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	<title>Comments on: Choses variées du vendredi (6 &#8211; encore)</title>
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		<title>By: Eliane Daphy</title>
		<link>http://coulmont.com/blog/2007/09/06/liens-utiles-06/#comment-28141</link>
		<dc:creator>Eliane Daphy</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 12:02:35 +0000</pubDate>
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		<description>Merci de votre précision, qui me réconforte. Il est vrai que je n&#039;accepte toujours pas (et je l&#039;espère, je ne l&#039;accepterai jamais) qu&#039;au nom des sempiternelles faux-semblants &quot;tout le monde fait comme cela&quot; et &quot;on ne peut pas faire autrement, c&#039;est naîf de le penser&quot;, &quot;chacun pour soi, la carrière et les promos avant tout, exploitons le travail des autres&quot;, les règles déontologiques de base de la recherche scientifique soient bafouées (la citation des sources, c&#039;est quand même la base).

Et oui, les collègues mécontents ont instrumentalisé votre propos, en renvoyant/déformant que ce que j&#039;avais écrit sur mon site diffamait les collègues concernés, et que d&#039;ailleurs, vous l&#039;aviez écrit.

J&#039;apprécie beaucoup votre remarque sur la circulation des outrages. Il est évident que la lisibilité donnée par internet aux informations (et donc, par ricochet, aux pratiques malsaines et malpropres) participe dans la recherche en SHS, comme dans l&#039;information médiatique, à un bouleversement. Et que ceux qui sont  ainsi pris au piège de leurs propres petites malversations et jeu de pouvoirs dans les réseaux d&#039;influence supportent mal le ridicule entrainé par cette lisibilité. Sortir de l&#039;anonymat et du pseudo, et réagir aux pratiques de détournement est un moyen collectif de régulation (comme on a pu le constater sur votre blog et celui de Caroline Legrand au moment des recrutements). Cela ne modifie pas les pratiques (pas encore ? soyons optimiste!), mais cela contribue à déstabiliser le vieux système sclérosé. Que cela déclenche de la violence de la part des petits rois mis à nu, rien d&#039;étonnant. Que cette violence s&#039;exerce avec encore plus de force contre une femme, ingénieure, par la voie hiérarchique, n&#039;est pas non plus très étonnant. Le royaume des mandarins est celui de la lâcheté.

Qui est responsable du méfait  ? Prenons un exemple : la désormais prof qui a dans sa jeunesse publié dans ses références bibliographiques -désormais en ligne, bien lisible par le monde entier- une auto-référence biblio bidonnée de sa thèse de doctorat PHD aux USA, où la petite ingénieure documentaliste qui a repéré et signalé le bidonnage ? 

Les blogs, sites persos, publications en archives ouvertes contribuent à un renouveau des pratiques scientifiques et du contrôle collectif. C&#039;est fort réjouissant, et fort intéressant à suivre.

Eliane Daphy</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de votre précision, qui me réconforte. Il est vrai que je n&#8217;accepte toujours pas (et je l&#8217;espère, je ne l&#8217;accepterai jamais) qu&#8217;au nom des sempiternelles faux-semblants &#8220;tout le monde fait comme cela&#8221; et &#8220;on ne peut pas faire autrement, c&#8217;est naîf de le penser&#8221;, &#8220;chacun pour soi, la carrière et les promos avant tout, exploitons le travail des autres&#8221;, les règles déontologiques de base de la recherche scientifique soient bafouées (la citation des sources, c&#8217;est quand même la base).</p>
<p>Et oui, les collègues mécontents ont instrumentalisé votre propos, en renvoyant/déformant que ce que j&#8217;avais écrit sur mon site diffamait les collègues concernés, et que d&#8217;ailleurs, vous l&#8217;aviez écrit.</p>
<p>J&#8217;apprécie beaucoup votre remarque sur la circulation des outrages. Il est évident que la lisibilité donnée par internet aux informations (et donc, par ricochet, aux pratiques malsaines et malpropres) participe dans la recherche en SHS, comme dans l&#8217;information médiatique, à un bouleversement. Et que ceux qui sont  ainsi pris au piège de leurs propres petites malversations et jeu de pouvoirs dans les réseaux d&#8217;influence supportent mal le ridicule entrainé par cette lisibilité. Sortir de l&#8217;anonymat et du pseudo, et réagir aux pratiques de détournement est un moyen collectif de régulation (comme on a pu le constater sur votre blog et celui de Caroline Legrand au moment des recrutements). Cela ne modifie pas les pratiques (pas encore ? soyons optimiste!), mais cela contribue à déstabiliser le vieux système sclérosé. Que cela déclenche de la violence de la part des petits rois mis à nu, rien d&#8217;étonnant. Que cette violence s&#8217;exerce avec encore plus de force contre une femme, ingénieure, par la voie hiérarchique, n&#8217;est pas non plus très étonnant. Le royaume des mandarins est celui de la lâcheté.</p>
<p>Qui est responsable du méfait  ? Prenons un exemple : la désormais prof qui a dans sa jeunesse publié dans ses références bibliographiques -désormais en ligne, bien lisible par le monde entier- une auto-référence biblio bidonnée de sa thèse de doctorat PHD aux USA, où la petite ingénieure documentaliste qui a repéré et signalé le bidonnage ? </p>
<p>Les blogs, sites persos, publications en archives ouvertes contribuent à un renouveau des pratiques scientifiques et du contrôle collectif. C&#8217;est fort réjouissant, et fort intéressant à suivre.</p>
<p>Eliane Daphy</p>
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		<title>By: Baptiste Coulmont</title>
		<link>http://coulmont.com/blog/2007/09/06/liens-utiles-06/#comment-27701</link>
		<dc:creator>Baptiste Coulmont</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 06:13:29 +0000</pubDate>
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		<description>Quand je parlais d&#039;outrage, je parlais de &lt;i&gt;vos&lt;/i&gt; outrages : vous étiez outragée de voir certains comportements... je ne disais pas que vous outragiez certaines personnes. Apparemment, certains se sont sentis outragés. Comme le don, les outrages circulent.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand je parlais d&#8217;outrage, je parlais de <i>vos</i> outrages : vous étiez outragée de voir certains comportements&#8230; je ne disais pas que vous outragiez certaines personnes. Apparemment, certains se sont sentis outragés. Comme le don, les outrages circulent.</p>
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		<title>By: Eliane Daphy</title>
		<link>http://coulmont.com/blog/2007/09/06/liens-utiles-06/#comment-27697</link>
		<dc:creator>Eliane Daphy</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 04:46:22 +0000</pubDate>
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		<description>La communauté scientifique de l&#039;ethnologie supporte mal les empêcheurs de barboter en rond dans sa petite marre au canard, surtout quand les critiques proviennent d&#039;une ingénieure d&#039;études 2e classe. J&#039;avais posté sur mon site perso quelques informations fort bien argumentées, critiquant les collègues qui  font preuve d&#039;un - disons- d&#039;une petite tendance au laxisme ou l&#039;exagération emphatique dans leurs pratiques professionnelles (références bibliographiques, actualisations de site web, qualifications des manifestations scientifiques, appropriation nominale abusive du travail collectif, privatisation des mandats électifs…). 
La tonalité de mes pages était ironique et sarcastique. Relations à plaisanterie, comme disaient les ethnologues jadis.
Baptiste Coulmont avait traité ici-même ces pages d&#039;outrages, rien à voir sans doute avec le fait que je chambrais un de ses voisins de pallier.
Ah bon ? Quand on publie qu&#039;un collègue met une référence bibliographique bidon (annonçant comme &quot;publié en 2006&quot; un article pas paru, par exemple), c&#039;est celle qui le dit qui outrage, ou celui qui bidonne qui outrage la déontologie scientifique ? Ce genres de petites histoires qui alimentent les potins des gens bien avertis sont secret défense ? Même quand les bidonneries sont publiés, en ligne ou sur papier ?  C&#039;est tabou d&#039;écrire que les rapports d&#039;activités des laboratoires sont parfois remplis d&#039;inexactitudes, que les collègues publient des ouvrages pleines de pages vides, qu&#039;une thèse en devant ouvrage perd une partie de ses références bibliographiques initiales, et change d&#039;orientation ? 

 Je ne sais ce qui arrive aux chercheurs ou aux universitaires qui ont l&#039;esprit critiqueur, et publient des propos peu politiquement corrects sur leurs sites persos… Par contre, je sais ce qu&#039;il arrive à une ingé qui ose critiquer. Les collègues cibles des critiques se plaignent au directeur du laboratoire par voie hiérarchique, et voilà le directeur du laboratoire bien embêté. Alors, je n&#039;ai pas hésité, j&#039;ai pratiqué avec vélocité et application l&#039;auto-censure sur mon site.

Plus d&#039;&quot;outrages&quot; ni d&#039;attaques nominales sur mon site, non. Il ne reste que des textes de fictions, datés du 31 février, récits inventés par Bécassine bonne à tout faire, insensée sidérante, ethnographe amateur d&#039;un laboratoire de recherche.

Je l&#039;affirme ici haut et fort, je le jure sur mon honneur (et sur la Bible s&#039;il le faut, je suis athée mais je ne suis plus à cela près) : rien de ce que j&#039;ai écrit sur mon site n&#039;était vrai, tout était mensonge et invention : les universitaires et les chercheurs en ethnologie sont tous, tous, tous, d&#039;une honnêteté scrupuleuse qui les honore, l&#039;évaluation par les pairs est là, bien en place, pour réguler les quelques rarissimes dérapages. 

Une science qui ne supporte la critique de son mode de production n&#039;a plus rien de scientifique, elle n&#039;est que publicité et marketting, pour le plus grand avantage de ceux qui imposent le silence aux dominés complices malgré eux du népotisme.

Il était un jour l&#039;ethnologie, une science. 

Rideau.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La communauté scientifique de l&#8217;ethnologie supporte mal les empêcheurs de barboter en rond dans sa petite marre au canard, surtout quand les critiques proviennent d&#8217;une ingénieure d&#8217;études 2e classe. J&#8217;avais posté sur mon site perso quelques informations fort bien argumentées, critiquant les collègues qui  font preuve d&#8217;un &#8211; disons- d&#8217;une petite tendance au laxisme ou l&#8217;exagération emphatique dans leurs pratiques professionnelles (références bibliographiques, actualisations de site web, qualifications des manifestations scientifiques, appropriation nominale abusive du travail collectif, privatisation des mandats électifs…).<br />
La tonalité de mes pages était ironique et sarcastique. Relations à plaisanterie, comme disaient les ethnologues jadis.<br />
Baptiste Coulmont avait traité ici-même ces pages d&#8217;outrages, rien à voir sans doute avec le fait que je chambrais un de ses voisins de pallier.<br />
Ah bon ? Quand on publie qu&#8217;un collègue met une référence bibliographique bidon (annonçant comme &#8220;publié en 2006&#8243; un article pas paru, par exemple), c&#8217;est celle qui le dit qui outrage, ou celui qui bidonne qui outrage la déontologie scientifique ? Ce genres de petites histoires qui alimentent les potins des gens bien avertis sont secret défense ? Même quand les bidonneries sont publiés, en ligne ou sur papier ?  C&#8217;est tabou d&#8217;écrire que les rapports d&#8217;activités des laboratoires sont parfois remplis d&#8217;inexactitudes, que les collègues publient des ouvrages pleines de pages vides, qu&#8217;une thèse en devant ouvrage perd une partie de ses références bibliographiques initiales, et change d&#8217;orientation ? </p>
<p> Je ne sais ce qui arrive aux chercheurs ou aux universitaires qui ont l&#8217;esprit critiqueur, et publient des propos peu politiquement corrects sur leurs sites persos… Par contre, je sais ce qu&#8217;il arrive à une ingé qui ose critiquer. Les collègues cibles des critiques se plaignent au directeur du laboratoire par voie hiérarchique, et voilà le directeur du laboratoire bien embêté. Alors, je n&#8217;ai pas hésité, j&#8217;ai pratiqué avec vélocité et application l&#8217;auto-censure sur mon site.</p>
<p>Plus d&#8217;&#8221;outrages&#8221; ni d&#8217;attaques nominales sur mon site, non. Il ne reste que des textes de fictions, datés du 31 février, récits inventés par Bécassine bonne à tout faire, insensée sidérante, ethnographe amateur d&#8217;un laboratoire de recherche.</p>
<p>Je l&#8217;affirme ici haut et fort, je le jure sur mon honneur (et sur la Bible s&#8217;il le faut, je suis athée mais je ne suis plus à cela près) : rien de ce que j&#8217;ai écrit sur mon site n&#8217;était vrai, tout était mensonge et invention : les universitaires et les chercheurs en ethnologie sont tous, tous, tous, d&#8217;une honnêteté scrupuleuse qui les honore, l&#8217;évaluation par les pairs est là, bien en place, pour réguler les quelques rarissimes dérapages. </p>
<p>Une science qui ne supporte la critique de son mode de production n&#8217;a plus rien de scientifique, elle n&#8217;est que publicité et marketting, pour le plus grand avantage de ceux qui imposent le silence aux dominés complices malgré eux du népotisme.</p>
<p>Il était un jour l&#8217;ethnologie, une science. </p>
<p>Rideau.</p>
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		<title>By: Phil hubbard</title>
		<link>http://coulmont.com/blog/2007/09/06/liens-utiles-06/#comment-25295</link>
		<dc:creator>Phil hubbard</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 16:55:41 +0000</pubDate>
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		<description>La facade de la sex shop à Loughborough - tres bien! Nous avons besoin de publicite - Loughborough est sur la carte sexuelle et sociale maintenant! Pour information, il y a deux sex shop, deux &lt;i&gt;brothels&lt;/i&gt; et, l&#039;annee prochaine, Ann Summers aussi.
A bientôt!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La facade de la sex shop à Loughborough &#8211; tres bien! Nous avons besoin de publicite &#8211; Loughborough est sur la carte sexuelle et sociale maintenant! Pour information, il y a deux sex shop, deux <i>brothels</i> et, l&#8217;annee prochaine, Ann Summers aussi.<br />
A bientôt!</p>
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		<title>By: Eliane Daphy</title>
		<link>http://coulmont.com/blog/2007/09/06/liens-utiles-06/#comment-24475</link>
		<dc:creator>Eliane Daphy</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Sep 2007 22:12:12 +0000</pubDate>
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		<description>Merci, cher Baptiste (contributeur en archives ouvertes sur Hal, bravo), de partager la désolation et le dépit qui sont les miens chaque mois, lorsque la banque me crédite mon traitement d&#039;ingénieure d&#039;études Cnrs 2e classe,  4e échelon indice 426 (pour les curieux, sur le site du CNRS, tout sur les traitements des heureux fonctionnaires de cet organisme), très inférieur à celui des ingénieurs de recherche. Mais enfin, faut pas me plaindre, c&#039;est beaucoup mieux que la précarité, et l&#039;allocation solidarité fin de droits Assedic, dite &quot;ASS&quot;.

En plus, j&#039;ai féminisé &quot;outrages&quot; dans mon message, quel scandaleuse erreur, heureusement que la fonction publique ne permet pas le retrogradage, merci aux lecteurs de m&#039;excuser cette bourde.

L&#039;ironie peut-elle être outrageuse ? Intéressant débat rhétorique en perspective ! Ne s&#039;agirait-il pas plutôt dans mon site de moquerie sarcastique ? 

Quoiqu&#039;il en soit, merci de m&#039;envoyer des lecteurs.

Eliane</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, cher Baptiste (contributeur en archives ouvertes sur Hal, bravo), de partager la désolation et le dépit qui sont les miens chaque mois, lorsque la banque me crédite mon traitement d&#8217;ingénieure d&#8217;études Cnrs 2e classe,  4e échelon indice 426 (pour les curieux, sur le site du CNRS, tout sur les traitements des heureux fonctionnaires de cet organisme), très inférieur à celui des ingénieurs de recherche. Mais enfin, faut pas me plaindre, c&#8217;est beaucoup mieux que la précarité, et l&#8217;allocation solidarité fin de droits Assedic, dite &#8220;ASS&#8221;.</p>
<p>En plus, j&#8217;ai féminisé &#8220;outrages&#8221; dans mon message, quel scandaleuse erreur, heureusement que la fonction publique ne permet pas le retrogradage, merci aux lecteurs de m&#8217;excuser cette bourde.</p>
<p>L&#8217;ironie peut-elle être outrageuse ? Intéressant débat rhétorique en perspective ! Ne s&#8217;agirait-il pas plutôt dans mon site de moquerie sarcastique ? </p>
<p>Quoiqu&#8217;il en soit, merci de m&#8217;envoyer des lecteurs.</p>
<p>Eliane</p>
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	<item>
		<title>By: clic</title>
		<link>http://coulmont.com/blog/2007/09/06/liens-utiles-06/#comment-24381</link>
		<dc:creator>clic</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Sep 2007 15:07:01 +0000</pubDate>
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		<description>si elle me repasse sous le nez, je le note...</description>
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