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Archives de la catégorie : 'Publicité'

Des erreurs dommageables

Il n’y a rien de pire que d’écrire pour personne. C’est pourquoi j’ai découvert avec un certain plaisir qu’un de mes articles [celui-ci] n’était pas “exempt[] d’erreurs dommageables”. Plaisir, car, au minimum, cela signifie qu’il avait été lu.
Dans une thèse de 2006 [Le Religieux dans la ville du premier vingtième siècle — La paroisse Notre-Dame Saint-Alban d’une guerre à l’autre] portant sur une paroisse lyonnaise, Natalie Malabre étudie l’action de l’abbé Remillieux, que j’avais analysé en tant que promoteur des fiançailles catholiques. A la différence de Natalie [sans h] Malabre, je ne m’étais pas appuyé sur des archives, mais sur de la littérature secondaire : j’ai donc raté une bonne partie du sens que les fiançailles avaient pour Remillieux, et le rôle qu’elle jouaient pour les « Compagnes de Saint-François ».
D’où l’intérêt, toujours, de s’appuyer sur des sources primaires.
[Note : je constate avec amusement que l’auteure, en citant mon article, se trompe d’année, en l’indiquant publié en 2003. Il y aurait donc pire que de ne pas être lu… être mal cité ?]

Toutes les Suédoises…

Le premier compte-rendu “de taille” de mon Sociologie des prénoms vient d’être publié, sous forme tronquée sur nonfiction et sous-forme entière sur le Carnet de recherche de Marie-Anne Paveau, auteure du compte-rendu, Pensée du discours : « Nom d’un prénom ! (4) Toutes les Suédoises s’appellent Ingrid.
Ce compte-rendu pose plusieurs questions, et il faut que je prenne du temps pour y répondre (et améliorer ainsi une hypothétique deuxième édition du «Repères», si la première se vend bien).

En dents de scie

Il y a, dans un recoin caché d’Amazon, « Author Central » qui permet de créer des “pages auteurs” sur le site de vente. Quel intérêt ?
Amazon a bien compris que certains auteurs apprécient de consulter leur “rang” parmi les ventes. J’avais, il y a quelques années, installé un “script” qui aspirait une fois par jour ce chiffre. C’est plus difficile maintenant, semble-t-il… mais Amazon met à disposition des auteurs de jolis graphiques. Voici le “rang” de mes livres depuis août :

Aux Etats-Unis, Amazon donne accès aux données “Nielsen”, qui permettent de savoir dans quel “marché” son livre se vend le mieux. C’est en lisant l’article du L.A. Times que j’ai cédé à la tentation.
Je vois ainsi que “Sociologie des prénoms [lien amzn]” se vend, plus que le manuel, et le manuel plus que “Sex-shops [lien amzn]”. Et je sais que leur destin, à tous les trois, est de se retrouver, un jour, bien au chaud au fond du classement…

Le prix lycéen du livre d’économie et de sciences sociales

Oh, voici Sociologie des prénoms sélectionné pour participer au Prix lycéen du livre de SES. Quelles sont ses chances d’emporter le prix ? De très sérieux concurrents sont aussi dans la sélection.
À ma gauche mon collègue du département de socio de Paris 8, Nicolas Jounin — et alii avec « On bosse ici, on reste ici ». La Grève des sans-papiers : une aventure inédite. À ma droite, mon ancien “co-jury” du concours d’entrée à l’ENS, Coulangeon, avec Les métamorphoses de la distinction. Inégalités culturelles dans la France d’aujourd’hui.

Mais aussi du Pialoux & Corouge Résister à la chaine. Dialogue entre un ouvrier de Peugeot et un sociologue, du Gojard (Le métier de mère) et un livre intriguant que je devrais lire, Sandrine Rousseau, François-Xavier Devetter, Du balai. Essai sur le ménage à domicile et le retour de la domesticité.
Beau programme de lecture en perspective.

Au cas où…

Au cas où vous arriveriez ici après avoir lu l’article de Libération :

  1. toutes les informations concernant le livre Sociologie des prénoms se trouvent sur cette page.
  2. si vous préférez écouter, deux émissions de radio sont sur cette page.
  3. ce qui concerne la sociologie et l’histoire des prénoms sur le blog se trouve ici : http://coulmont.com/blog/category/prenoms/.

Dans les rayons

Vous aviez peut-être suivi l’annonciation, suivie d’une mise à l’épreuve, et de la nativité. Voici venu le temps de l’ascension dans les rayons de toutes les bonnes librairies.
Sociologie des prénoms se trouve maintenant en librairie (preuve en est la photographie ci-contre). Et il y a de bonnes chances pour qu’il se trouve dans une librairie indépendante près de chez vous.
Que faire maintenant ? L’aider à voler de ses propres pages et réfléchir sérieusement au suivant. Les bonnes nouvelles que le CNRS vient de m’envoyer [“J’ai l’honneur de vous informer que votre accueil en délégation a été accepté par les instances d’évaluation du CNRS.“] devraient faciliter cela.

Bienvenue aux auditeurs de La Tête au carré

Si vous arrivez ici après m’avoir entendu sur France Inter :

  1. Vous trouverez des informations sur Sociologie des prénoms ici
  2. Mes autres centres d’intérêt, actuellement, sont liés aux changements de prénom ou encore aux églises évangéliques et pentecôtistes “africaines” en région parisienne

Vous pouvez, si vous souhaitez commenter ce que j’ai dit, utiliser le formulaire de commentaire (pour un commentaire public) ou me contacter directement (pour un commentaire non public).

Diffuser

Le livre fabriqué, envoyé à une série de “prescripteurs” et à un bon nombre de journalistes, présenté sur le site de l’éditeur… il reste à le faire connaître. Je suis, vendredi 27 mai 2011 de 10h à 11h, invité, sur Radio Aligre (FM, 93.1), de l’émission Recherche en cours. L’invitation était prévue depuis longtemps, et ne portera pas uniquement sur Sociologie des prénoms mais sur ses prodromes. Je suis aussi invité de l’émission La tête au carré sur France Inter, lundi 30 mai 2011, de 14h à 15h.

Il est là…

Sociologie des prénoms est arrivé aujourd’hui par la poste :

Le travail d’écriture est donc réellement fini. Commence le travail de promotion.

La couverture (la vraie)

J’ai reçu aujourd’hui la couverture de Sociologie des prénoms (sortie le 9 juin). La voici, d’une taille respectable pour bien la lire.

Comment les prénoms de la couverture ont-ils été sélectionnés ? Une personne dont le prénom se trouve à la 29e ligne, qui suit de très près la fabrication des Repères m’écrit : « J’ai procédé à un petit échantillonnage personnel : les prénoms de toutes les personnes travaillant à La Découverte, leur conjoint, leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis. » C’est un peu comme s’ils avaient tous signé.
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