Categories

Archives

Archives de la catégorie : 'Publicité'

Mise à jour

Quelques changements proches sur ce blog pourraient “casser” les fils RSS et ATOM et modifier leur adresse (il faudra se réabonner et vérifier manuellement…), mais devraient laisser entiers les “permalinks”.
mise à jour du 31 juillet : Apparemment, ça fonctionne plus ou moins normalement (formulaire de recherche, archives mensuelles par ordre chronologique, gestion du “hors blog” avec wordpress). Vous pouvez commenter si c’est cassé…

Rebonds : interdire les sex shops ?

Celles et ceux qui — après avoir lu mon Rebonds dans Libé [un peu édité par le journal] — découvrent mon blog aujourd’hui seront sans doute intéressés par une série de billets portant sur ces magasins bien peu connus que sont les “sex-shops” : Tout d’abord leur préhistoire (entre 1965 et 1973), ensuite leur entrée dans les dessins humoristiques, à l’automne 1970. Mais aussi la question du “zonage”, qui est en lien avec la cartographie des sex-shops, mais aussi avec leur possible dissolution.
Je ne fais pas que m’intéresser à ces officines (même si ce sont des recherches à leur sujet qui m’amènent le plus de visiteurs) : je suis aussi fortement étonné par les fiançailles catholiques [PDF] (d’autres articles sont disponibles), par un dispositif “géo-talmudique”, l’érouve (ou eruv, érouv…). Ma thèse, qui avait pour titre Que Dieu vous bénisse ! portait sur les controverses religieuses autour des cérémonies de mariage des couples du même sexe aux Etats-Unis : pour en savoir plus, vous pouvez lire Do the Rite Thing !.

Les fiançailles et Pèlerin

Si l’on veut avoir une idée très vague de ce que pouvait représenter les fiançailles catholiques au tout début du XIXe siècle, on peut se tourner vers le Génie du christianisme, de Chateaubriand, qui les aborde en un paragraphe. Il y expose ce qui formera le lieu commun concernant la cérémonie des fiançailles. Tout d’abord « l’Église a conservé les fiançailles, qui remontent à une grande antiquité », puis de citer l’exemple de Joseph et Marie. De là à dire qu’elles ne sont qu’une « survivance », il n’y a qu’un pas, tout de suite franchi : « dans nos campagnes, les fiançailles se montraient encore avec leurs grâces antiques ». Il s’en suit une description fantaisiste de la bénédiction et du repas de fiançailles où interviennent des ménestrels, la demoiselle du château, la grange voisine, la ronde, la musette et la quenouille. La cérémonie des fiançailles est ainsi décrite comme une institution antique, vieillotte et campagnarde, sur laquelle on peut jeter un regard attendri et passer rapidement au mariage, qui « vient avec un tout autre appareil que les fiançailles. Sa démarche est grave et solennelle, sa pompe silencieuse et auguste… ».
Dès le début du XIXe siècle donc, les fiançailles sont décrites comme une tradition, une ancienne coutume, mais comme un vieux truc à remettre à la page car finalement en accord avec la modernité. Et depuis, la manière de les décrire n’a pas beaucoup changé : elles sont toujours décrites comme une tradition, en voie de disparition, mais aussi sur le retour : elles reviendraient “au goût du jour”. L’Eglise catholique, qui a créé en 1983 seulement (il y a 23 ans) une liturgie spécifique aux fiançailles, les promeut “sotto voce”.
Cette semaine, Pèlerin Magazine, dans un article intitulé “Les fiançailles, un temps à redécouvrir”, écrit :

Désuètes les fiançailles ? Pas si sûr. Même si, aujourd’hui, ce terme désigne des réalités variées, beaucoup de jeunes redécouvrent ce cheminement et ce temps d’attente.

La journaliste, Isabelle Vial, m’avait posé quelques questions, et j’y suis cité, en passant.
Et pour en savoir plus sur mes recherches :
“Politiques de l’alliance”, les créations d’un rite des fiançailles catholiques (PDF)
Les fiançailles catholiques, étude d’un “rite mou” (PDF)
Mise à jour : l’article du Pèlerin sur les fiançailles.

Brainstorming

Je n’arrive pas à savoir si ce site, qui fait un lien vers le mien, est une sorte de canular, ou si c’est une véritable agence de publicité qui jouerait sur le second degré.

Ateliers de créativité

J’ai reçu aujourd’hui un fort beau spam, en lien avec mon activité professionnelle :

From: Dina A— – Sens Public
Date: Apr 5, 2006 4:39 PM
Subject: Panel professionnels sciences humaines
To: Dina A— – Sens Public

Bonjour,
Sens Public est une société spécialisée en études marketing, innovation & prospective qui organise des réunions de groupe et des ateliers de créativité.
Nous contribuons à décrypter les grandes tendances de la société d’aujourd’hui et à stimuler la production d’idées nouvelles en réunissant des professionnels d’horizons divers exerçant dans le domaine des sciences humaines (journalistes, psychologues, sociologues, …).
Nous vous proposons de rejoindre notre panel en vous intégrant dans notre liste d’intervenants et ainsi vous convier à certaines de nos réunions de groupe, pour lesquelles un défraiement financier vous sera accordé.
Si vous êtes intéressé, je vous remercie de me renvoyer par email la fiche signalétique ci-jointe avant le 17 avril 2006
Je reste à votre disposition pour toute autre information complémentaire.
Cordialement,
Dina A—
SENS PUBLIC
57, rue d’Amsterdam
75008 PARIS
Tél: 01 49 —
Mobile: 06 25 —
E-mail: dina.a—@senspublic.com

On remarquera toute l’ironie du message. L’organisation d’ “ateliers de créativité”, le décryptage de tendances, la stimulation de production d’idées nouvelles… contre un simple “défraiement financier” royalement “accordé”. Simplement, ma créativité (qui doit être importante, sinon je n’aurais pas été contacté) se monnaye fort cher, et je demande bien plus qu’un défraiement… (vérification faite, c’est 100 euros par session, et cela ne semble pas être proportionnel à la créativité ou à la dimension de mon Ego). J’apprécie l’industrialisation de la créativité et de la stimulation d’idées nouvelles, mais je regrette que le processus ne soit pas poursuivi totalement jusqu’au bout.
Tout cela, bien entendu, pour pousser les lecteurs et lectrices de ces quelques lignes à lire Le nouvel esprit du capitalisme de Luc Boltanski et Eve Chiapello, où la “pensée managériale” trouve une analyse à sa démesure. [un compte-rendu pour ceux qui n’auraient jamais entendu parler de Boltanski / en boltanski]

J’ai cessé d’alimenter ce blog en informations sur Paris VIII et le CPE. Je dirige donc les personnes intéressées vers http://vudailleurs.over-blog.com/, Vu d’Ailleurs, un blog tenu par deux étudiantes en sociologie de l’université de Vincennes à Saint-Denis.

Têtu

Le mois dernier, une journaliste de Têtu m’a contacté pour quelques questions sur les sex-shops… Et me voilà cité dans L’agenda Têtu (mars 2006, p.35)… mais apparemment avec quelques petites erreurs. J’y suis devenu “spécialiste des sex-shops” et (oh malheur) chercheur à l’Inserm (à la place d’Alain Giami probablement). Il me semble que mes propos ne sont pas très clairs (on dirait que, par manque de place, une ou deux phrases ont été coupées).
Mais il y a de jolis dessins, quelques adresses, et le thème — les achats de “sex toys” par des lesbiennes –… Et je garde un bon souvenir de la discussion/interview avec la journaliste.

Dans “Ouest France”

J’ai été cité dans Ouest France du 22 janvier… Mais comme j’ai oublié de l’acheter ce jour là et que je ne l’ai pas (encore ?) reçu, je ne sais pas ce que j’y ai dit… Un lecteur ou une lectrice aurait-il cet article ?
mise à jour : l’article est arrivé par la poste.

La lenteur de free

La lenteur avec laquelle free se prépare à dégrouper et installer une connexion ADSL (un mois maintenant que ma freebox devrait arrêter son tortillard…) m’oblige à limiter les mises à jours du site. Heureusement on travaille pour moi : la lettre Act-U parle des blogs de l’enseignement supérieur (et incidemment d’un certain B. Coulmont) (un article qui a déclenché une petite série de commentaires présentés sur le blog du Lhivic).

Du nouveau sur revues.org

Les Archives de sciences sociales des religions entrent sur Revues.org le portail de revues universitaires française (juste à temps pour l’inauguration du CEDEL par mon ancienne directrice de thèse, appelée depuis à de plus hautes fonctions. Pour une fois, et enfin, un bon nombre d’articles sont accessibles en version PDF (au contraire, malheureusement, de la revue Terrain qui est, très étrangement, privée sur internet de ce qui fait en partie sa force papier, sa mise en page et ses illustrations).
J’avais écrit un article pour les Archives, Politiques de l’alliance, sur la création, au XXe siècle, d’un rite des fiançailles catholiques… Petit problème ce soir, l’article n’est pas accessible, mais un très joli message d’erreur l’est :

Warning: filesize(): Stat failed for docannexe/fichier/2468/coulmont.pdf (errno=2 – Aucun fichier ou répertoire de ce type) in /data/www/revues/lodel-0.7/scripts/func.php on line 429

Ouch ! (Mais d’autres articles, plus récents et probablement plus intéressants, sont accessibles).mise à jour : tout est réparé.

Arte et France-Inter

France Inter propose une chronique “blog” le matin à 6h24. Il y a quelques jours, la chronique portait sur les blogs des étudiants de Paris 8… Une chronique apparemment bien renseignée, avec tous les blogs étudiants que j’avais repérés il y a peu… Mon travail n’est pas cité (et les citations de blog sont mélangées, des propos sont attribués aux mauvaises personnes), même si un lien est fait vers mon blog (si si, tout en bas, regardez bien). Mauvaise pratique journalistique que de ne pas citer ses sources, Monsieur Alexandre Boussageon Abiker ! (Abiker fait par ailleurs le moraliste sur l’émission de Schneidermann) (correction du 18/11). Écoutez la chronique au format MP3 et comparez avec mon billet sur les étudiants bloggeurs de Paris 8 et constatez…

En revanche, un bon point pour Arte, qui propose en appoint de l’émission Tracks sur la sexualité londonienne un lien vers mon étude des sex-shops féminins / féministes de Londres. Bien vu, Arte !