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Le prestige, selon Saint Matthieu

Vous parcourez peut-être ces lignes parce que vous venez de lire le billet publié dans Le Monde, à la une du cahier « Science & Techno » du mercredi 23 octobre 2013, et que vous avez voulu en savoir un peu plus ?
Quelques explications supplémentaires alors.

Dans cette chronique, j’insiste sur deux formes d’objectivation du prestige. D’un côté l’objectivation matérielle (dans les bâtiments, les vêtements…). Balzac, dans la Physiologie du mariage écrivait qu’ « une passion consomme une quantité prodigieuse de pèlerines, de cravates, de robes nécessitées par la coquetterie; car il y a un immense prestige attaché à la blancheur des bas, à l’éclat d’une collerette et d’un canezou, aux plis artistement faits d’une chemise d’homme, à la grâce de sa cravate et de son col. »
De l’autre sur l’objectivation qu’en font les sociologues, en essayant de trouver une manière d’utiliser les hiérarchies de prestige (ou de statut) pour mieux comprendre les inégalités de position.

Voici une liste de textes à ce sujet :

Tout le monde en liste !

Plein de liens intéressants cette semaine :

  1. L’Association française de sociologie des religions prépare un colloque où interviendront probablement des sociologues qui étudient la religion sans être sociologues des religions. Appel à communication (pdf) : « Comment caractériser et expliquer aujourd’hui les attitudes des sociologues français à l’égard du fait religieux ? Y a-t-il une spécificité laïcisante de la sociologie au sein des sciences sociales, à la différence de l’histoire ou de l’anthropologie où la religion serait un objet plus « banal » ? Existe-t-il une spécificité française à cet égard, en lien avec un effet inhibant de la laïcité ?»
  2. Olivier Roueff, dont l’ouvrage Jazz, les échelles du plaisir sort dans quelques jours, a mis en ligne un formidable “site compagnon” : http://www.plaisirsdujazz.fr, sur lequel se trouvent de nombreuses informations. Vous n’avez même pas besoin d’apprécier le Jazz pour apprécier ce site : c’est de la sociologie.
  3. Un shapefile des circonscriptions législatives de la métropole : http://www.laspic.eu/circos-shp . Il est, par ailleurs, possible de simplifier des shapefiles
  4. Le package R Rgrs devient questionr
  5. Emile, on bande ?, ethnographie d’un master de sociologie, remarqué aussi chez Pierre
  6. Analyse statistiques des annonces de mariage du New York Times
  7. Un inconnu décède dans un sex-shop, il est rapidement identifié
  8. Goudron Talon : une année en Caroline du Nord
  9. Didier et Édouard discutent sur twitter :
    nexistepas
    « Les gens qui produisent.. »
  10. Comment lutter ? [pdf], par Lilian Mathieu, texte intégral, sur hal
  11. Anne Lavigne explique comment répondre à des pressions Le directeur d’agence recommande Kevin. Il faudrait que je fasse la même chose avec “La présidente de l’université recommande Apogée”
  12. 21 vidéos sur youtube qui servent d’introduction à R
  13. Identifier pour surveiller chez Marie
  14. Les co-signatures d’amendement, dans le Polit’Bistro
  15. Écrire, et après… comment se termine une recherche… sur le carnet du Printemps
  16. Le sinueux chemin vers le bac [pdf], par Cayouette et de Saint Pol
  17. Le livret de caisse d’épargne, une forme d’identification économique [pub]

Des ordres amoureux

Vous parcourez peut-être ces lignes parce que vous venez de lire le billet publié dans Le Monde, à la une du cahier « Science & Techno » du mercredi 11 septembre 2013, et que vous avez voulu en savoir un peu plus ?
J’ai pris la succession de Pierre Mercklé, qui a tenu cette chronique pendant deux ans, et qui avait pris l’habitude de replacer chacune d’entre elles dans un ensemble de travaux sociologiques qu’il ne pouvait citer en 3480 caractères, espaces compris.
Mon propos sera bien plus modeste ici (sans que cela fasse pléonasme avec Le Monde), je vais simplement expliciter les citations de la chronique.
1- Je fais référence à un article de Michel Bozon et Wilfried Rault ” De la sexualité au couple. L’espace des rencontres amoureuses pendant la jeunesse“. Population, 2012/3, vol.67, p.453-490. L’article est en accès libre sur le site de l’INED. Un autre article des mêmes auteurs, au format “4 pages”, est consultable aussi librement : Où rencontre-t-on son premier partenaire sexuel et son premier conjoint ?, Populations et sociétés, n°496, janvier 2013
2- Je parle aussi de Michael J. Rosenfeld et Reuben J. Thomas. “Searching for a Mate : The Rise of the Internet as a Social IntermediaryAmerican Sociological Review 2012 77(4), 523-547. Si l’article est aussi en accès payant sur le portail de l’éditeur, Sage, on le trouve en version préliminaire sur le site de Rosenfeld à Stanford. L’on consultera aussi avec intérêt les matériaux complémentaires que l’on ne trouve pas dans l’article.

Dix ans et mille billets

Le blog que vous lisez a aujourd’hui dix ans. Mille billets y ont été publiés (N=997).

Où faire une licence de sociologie ?

Un des signes distinctifs de la sociologie américaine, c’est l’objectivation du prestige. On en trouverait des exemples dans Street Corner Society, dans Middletown, mais aussi plus récemment chez Podolny (Status Signals). C’est dans cette tradition, probablement, que s’inscrit cette tentative d’établissement d’un classement des départements de socio étatsuniens.
J’ai utilisé le même outil, avec une liste des universités et autres établissements proposant des licences ou des masters de sociologie : vous pouvez répondre à la question Dans quel département de sociologie faire sa licence ou son master ? en choisissant, dans une paire de départements, celui que vous préférez.
On peut, avec ce processus, arriver à un “classement” (mais qui exprime quoi ? le “prestige” ? ce n’est pas certain) :
classement-paires-socio
Mais comme les données sont exportables, et que chaque “votant” reçoit un identifiant, il sera possible de faire d’autres traitements statistiques, qui montrent, probablement, un espace qui n’est pas structuré par une seule échelle.
classement-data-socio
Je donnerai accès au fichier de données à toute personne qui souhaiterait travailler dessus. En attendant, allez dire Où faire sa licence ou son master de sociologie.

La boîte à moustaches

On n’utilise pas assez les boîtes à moustaches. Je ne suis pas le seul à faire le constat. Howard Becker, qui n’est pas connu pour être un “quantitatif”, regrette l’absence de telles boîtes moustachues dans les principales revues de sociologie américaines.
Rappelons ce que sont ces boîtes. Pour citer Becker, elles fournissent “une grande quantité de données sur un ensemble de chiffres, dans un format pratique, facile à lire et aisément comparable. La boîte à moustache montre de manière graphique (…) les données le splus importantes d’une distrtibution numérique — la médiane, les charnières (les points marquant les quartiles approximatifs), l’aire complète de distribution –, elle permet d’identifier facilement les cas qui sortent de la moyenne, pour s’y intéresser plus particulièrement.” [Becker, Howard S. Comment parler de la société, Paris, La Découverte, 2009 (édition originale, 2007), p.91]
C’est un graphique synthétique, qui permet de connaître, pour une distribution, sa dispersion, la tendance centrale, l’aire… mais aussi les extrêmes.
Ainsi la répartition des notes dans deux classes :
boitemoustache
La note médiane de classe “t1” est 10, celle de la classe t2 est 9. Mais la distribution des notes des deux classes diffère : la classe “t1” est plus homogène.
La zone en grisé représente ce qui se trouve entre le premier quartile et le troisième quartile. Les “charnières” se trouvent situées au point maximal situé en dessous de 1,5 fois l’écart inter-quartile en partant du 3e quartile (même chose, mais de manière inverse, pour le 1er quartile). Tous les points situés au dessus de cette “charnière” se trouvera représenté par un point, ce qui permet d’attirer l’attention sur certaines valeurs extrêmes. En l’occurrence, ici, les deux élèves ayant eu 20 de moyenne.

La boîte à moustache a été inventée par John Tukey dans les années 1970 : le caractère relativement récent de cette création explique probablement qu’il n’y a pas qu’une seule convention de représentation. La moyenne est parfois représentée dans la boîte. Certains quantiles sont parfois aussi représentés… bref, il y a de la variation, et on n’est jamais certain (sauf à regarder la note de bas de page) de la convention utilisée pour dessiner la boîte à moustaches que l’on a sous les yeux.
Ceci explique probablement pourquoi Becker n’a trouvé aucune boîte dans les 77 articles de l’American Sociological Review et de l’American Journal of Sociology de l’année 2001, alors que 68 articles, écrit-il, contenaient des données qui auraient pu être synthétisées à l’aide de telles boîtes.

Note : avec R, l’instruction boxplot() dessine les boîtes à moustaches.

Des liens, une liste

Liste de choses sans grand rapport entre elles :

  1. Un romancier a trouvé des choses intéressantes dans Sex-shops… :
    remerciements-roman
    Et ce n’est pas le premier roman à créditer ainsi Sex-shops….
  2. Une analyse quantitative du refrain dans le rap, par Karim Hammou (l’auteur de Une histoire du Rap en France)
  3. La sociologie des réseaux est-elle devenue une science normale?
  4. Le nucléaire, ça clive
  5. Le nucléaire, ça queer
  6. Quand Nixon apprenait à signer [Au passage, il y a, dans Le monde retrouvé de Louis-François Pinagot quelques paragraphes sur ce qu’un historien peut faire de l’évolution des signatures] et la signature étrange (“loopy”) de Jack Lew, le nouveau “secrétaire du Trésor” américain
  7. Retour sur Raymond Aron
  8. Deux ou trois choses sur la nécrophilie
  9. Le marketing de Wittgenstein
  10. Bilan du wiki-audition en histoire
  11. Mentir sur son âge… et se faire repérer
  12. Sociologie du droit administratif de la Fuckparade
  13. Quitter Westboro
  14. Le recrutement local… continue
  15. Lost in Evaluation, Bulletin de l’ASES, n°40
  16. Les hamsters aiment la force centrifuge
  17. Comment se trouver un beau docteur juif ?

Où sont les nobles ?

nobles-deputes-2012Dans “L’interdiction” de Balzac (une des nouvelles de la Comédie humaine), le narrateur se demande si, “pour commander”, il faudrait “ne point avoir connu d’égaux”. Et le narrateur de regretter l’évolution récente des lois et des mœurs, qui modifient les vocations naturelles des nobles.

Ne faut-il pas enfin que l’éducation inculque les idées que la nature inspire aux grands hommes à qui elle a mis une couronne au front avant que leur mère n’y puisse mettre un baiser ?
Ces idées et cette éducation ne sont plus possibles en France, où depuis quarante ans le hasard s’est arrogé le droit de faire des nobles en les trempant dans le sang des batailles, en les dorant de gloire, en les couronnant de l’auréole du génie ; où l’abolition des substitutions et des majorats, en émiettant les héritages, force le noble à s’occuper de ses affaires au lieu de s’occuper des affaires de l’État, et où la grandeur personnelle ne peut plus être qu’une grandeur acquise après de longs et patients travaux : ère toute nouvelle.

Cette retraite vers “les affaires personnelles”, près de deux cents ans après l’écriture de ces lignes, semble réalisée. Mais les Révolutionnaires auraient, s’ils vivaient encore, “des rires pleins de larmes”… Les Pinçon-Pinçon-Charlot ont bien montré que cette retraite n’est pas totale.
Aujourd’hui, pour “s’occuper des affaires de l’État”, il faut passer, le plus souvent, par l’élection (d’autres voies sont possibles, certes, mais elles sont moins centrales, et consistent plutôt à être “au service” de l’État). Et entre l’élection de droit naturel, dont souffrent les nobles, et l’élection au suffrage universel, une différence existe, cruciale : le succès électoral n’est qu’un “plaisir provisoire”. Les travaux des historiens ont montré, cependant, la rapide adaptation des nobles (d’Empire ou d’Ancien régime), au système parlementaire. René Rémond a même fait d’une homologie (ou isomorphisme?) entre prétentions nobles et partis de droite la base d’un ouvrage célèbre. L’on aurait, à droite, en France, une faction “légitimiste” (i.e. nostalgique de l’Ancien régime), une faction “orléaniste” (i.e. acceptant certains acquis révolutionnaires) et une faction “bonapartiste”.

Mais concrètement, y a-t-il encore, aujourd’hui, une attirance spécifique des “nobles” pour certains partis politiques ?

Je me suis amusé avec la liste nominative des quelques 6600 candidats à la députation [que j’avais déjà utilisée ici]. J’ai imaginé que les porteurs d’un nom en “de Quelque Chose” (de Rohan…) étaient nobles (tout en relevant que les “de Oliveira” et les “de Souza” ne le sont probablement pas). Où sont-ils ? Quels partis hantent-ils ? Le Noble est-il, “avec ses gestes plein de chaaâarme”, le véritable candidat de la diversité ?
La liste suivante donne, pour chaque “nuance politique”, le nombre de candidats manants et le nombre de candidats nobles, la proportion de nobles parmi les candidats, et enfin une classification “Droite/Gauche” de la “Nuance”.

Nuance manant noble Prop Droite ou Gauche ?
   PRV    193     5 2.52 "Valoisiens"
   DVD   1535    39 2.47 droite
   NCE    211     5 2.31 droite
    FN   1117    25 2.18 droite
  ALLI     98     2 2.00 droite
   EXD    148     2 1.33 droite
   UMP    991    13 1.29 droite
   CEN    683     7 1.01 centre
   AUT   1004    10 0.98 autres
   VEC    918     6 0.64 ecolo
   ECO   1234     8 0.64 ecolo
   DVG    493     3 0.60 gauche
    FG   1109     5 0.45 gauche
   EXG   2111     5 0.23 gauche
   SOC    943     1 0.10 gauche
   RDG    144     0 0.00 gauche
   REG    154     0 0.00 "régionalistes"

Comme on le voit, les nobles n’ont pas “perdu leur flamme / Flamme, flamme, flamme, flamme”, mais ils sont loin d’être majoritaires. Ce sont surtout les “DVD” (divers-droite ← attention, ce lien contient un point Godwin) qui portent des noms à particule (une quarantaine sur 1500 candidats et suppléants). Les candidats du FN ne sont pas loin (2% portent des noms à particule). Ils “préfèrent les motos aux oiseaux”: on en trouve peu chez les écolos. Ils sont très peu nombreux à l’extrême gauche ou au parti socialiste. Et on retrouve, étrangement (ou pas), une division droite/gauche assez nette, les nobles évitant autant que faire se peut la mésalliance démocratique. « Dis-moi si tes candidats sont nobles, je te dirai si ton parti est à gauche. » L’ironie de l’étude est, bien évidemment, que le Parti radical valoisien attire plus que sa part de nobles, alors qu’il ne défend pas — ouvertement — la prise de pouvoir par un des descendants des Valois.

Note méthodologique :

  1. Peut-on vraiment imputer noblesse aux porteurs d’une particule ? Transformer ainsi un nom en indicateur, c’est une manière de faire qui a “Quelque chose d’un robot / Qui étonne même les miroirs”. Le repérage onomastique des “Juifs”, par l’extrême droite, fonctionnait ainsi, par le soupçon sur l’identité. Et les de Rohan nous diraient qu’il se porte fausse noblesse comme fausse fourrure; que la particule est un bien faible indicateur; que de fameuses familles, dont la noblesse remonte à Saint Louis ou Guillaume le Conquérant, portent nom de terre sans particule; que, comme minorité opprimée dans une république génocidaire, certains cachent leur particule… Il n’en resterait pas moins qu’entre partis de droite et partis de gauche, la mise en avant de la particule diffère.
  2. Il faudrait voir si la monstration particulaire est corrélée à plus de votes à droite, moins de votes à gauche…
  3. Dans le même ordre d’idée — et c’est ce que je défends ici — le “nom”, dans l’espace public, n’est pas cette chose fixe, inchangeable, permanente, c’est une ressource stratégique, malléable. Que l’on pense à Laurent Wauquiez, qui commence sa vie publique sous le nom de Wauquiez-Motte (les Motte, du nom de sa femme, étant une “Grande famille” du Nord, il pouvait être intéressant de s’y rattacher). Mais la modernité du nom composé cède vite la place au nom tout court et on l’imagine sans mal revendiquer, après “l’héritage chrétien”, la particule. Pensons aussi à (Marie-)Ségolène, à Marion-Anne “Marine”, à de Nagy-Bocsa, à Harlem, Chaban, Dassault… L’image publique se construit sur la manipulation du nom.
  4. La référence détournée à la chanson de Jouvet est à comprendre comme un rappel implicite des critiques “patriotes” ou républicaines de la période révolutionnaire, qui, pour délégitimer la domination aristocrate, décrivaient les nobles comme efféminés, poudrés, porteurs de talons hauts : le genre est bien une catégorie utile pour l’Histoire… Mais elle est surtout à comprendre comme variation autour de la grande question des usages de la parité aux Législatives.

Un graphe dynamique et interactif avec d3.js

R est un logiciel formidable. Mais d’autres outils sont plus adaptés pour une présentation sur internet. Il existe un ensemble d’instructions appelées d3.js, qui permettent en quelques instructions de mettre en ligne des graphiques interactifs. Pour deux exemples, voir ce réseau de sociologues et ce réseau d’écrivains.

Voici comment faire la même chose, chez vous.
Ce “tutoriel” nécessite quelques connaissances de R et de html.

Le point de départ :
– vous avez créé un graphe, dans R, avec le package igraph. Ce graphe se nomme g2. Il est constitué de “vertices” (des individus par exemple) et de “edges” (des liens entre individus). À chaque individu, vous avez associé un “groupe” : V(g2)$group (il peut y avoir plein de groupes, numérotez-les)
– il s’agit maintenant d’exporter ce graphe (ou une partie), dans un format que d3.js peut comprendre… et d3.js comprend surtout le .json
– le code suivant va enregistrer un fichier .json utilisable par d3.js, en se servant du package RJSONIO

library(RJSONIO)
 
#creation de la partie qui renseigne les "nodes"
temp<-cbind(V(g2)$name,V(g2)$group)
colnames(temp)<-c("name","group")
js1<-toJSON(temp)
#creation de la partie qui renseigne les "liens"
write.graph(g2,"Desktop/edgelist.csv",format="edgelist")
edges<-read.csv("Desktop/edgelist.csv",sep=" ",header=F)
colnames(edges)<-c("source","target")
edges<-as.matrix(edges)
js2<-toJSON(edges)
#concatenation des deux parties
reseau<-paste('{"nodes":',js1,',"links":',js2,'}',sep="")
write(reseau,file="Desktop/reseau.json")

Created by Pretty R at inside-R.org

Ce fichier .json a normalement la structure suivante :

{
"nodes":[
{"name":"Nom1","group":4},
...
{"name":"Nom3","group":3}],
"links":[
{"source":0,"target":1},
...
{"source":138,"target":126}]
}

Ensuite : téléchargez ce fichier reseau.txt, enregistrez le dans le même répertoire que celui dans lequel est enregistré reseau.json. Changez l’extension (remplacez .txt par .html).

Fantômette endeuillée

Le décès du créateur de Fantômette, Georges Chaulet, a été annoncé aujourd’hui.
Fantômette était une héroïne complexe : ligotée, et sexuée.
Mise à jour : Quelques réactions : Fantômette c’était moi, sur Slate par C. Pudlowski, le journal d’un lecteur, Tribute to Fantomette par C. Bousquet, un challenge fantômette (whatever that means…), ici, un souvenir féministe par C. Beauvais, et un article synthétique sur l’oeuvre de Chaulet (qui ne se limite pas à Fantômette). D’autres réactions CaptainBooks, scrapo,