Categories

Archives

Archives de la catégorie : 'Publicité'

Dans les rayons

Vous aviez peut-être suivi l’annonciation, suivie d’une mise à l’épreuve, et de la nativité. Voici venu le temps de l’ascension dans les rayons de toutes les bonnes librairies.
Sociologie des prénoms se trouve maintenant en librairie (preuve en est la photographie ci-contre). Et il y a de bonnes chances pour qu’il se trouve dans une librairie indépendante près de chez vous.
Que faire maintenant ? L’aider à voler de ses propres pages et réfléchir sérieusement au suivant. Les bonnes nouvelles que le CNRS vient de m’envoyer [“J’ai l’honneur de vous informer que votre accueil en délégation a été accepté par les instances d’évaluation du CNRS.“] devraient faciliter cela.

Bienvenue aux auditeurs de La Tête au carré

Si vous arrivez ici après m’avoir entendu sur France Inter :

  1. Vous trouverez des informations sur Sociologie des prénoms ici
  2. Mes autres centres d’intérêt, actuellement, sont liés aux changements de prénom ou encore aux églises évangéliques et pentecôtistes “africaines” en région parisienne

Vous pouvez, si vous souhaitez commenter ce que j’ai dit, utiliser le formulaire de commentaire (pour un commentaire public) ou me contacter directement (pour un commentaire non public).

Diffuser

Le livre fabriqué, envoyé à une série de “prescripteurs” et à un bon nombre de journalistes, présenté sur le site de l’éditeur… il reste à le faire connaître. Je suis, vendredi 27 mai 2011 de 10h à 11h, invité, sur Radio Aligre (FM, 93.1), de l’émission Recherche en cours. L’invitation était prévue depuis longtemps, et ne portera pas uniquement sur Sociologie des prénoms mais sur ses prodromes. Je suis aussi invité de l’émission La tête au carré sur France Inter, lundi 30 mai 2011, de 14h à 15h.

Il est là…

Sociologie des prénoms est arrivé aujourd’hui par la poste :

Le travail d’écriture est donc réellement fini. Commence le travail de promotion.

La couverture (la vraie)

J’ai reçu aujourd’hui la couverture de Sociologie des prénoms (sortie le 9 juin). La voici, d’une taille respectable pour bien la lire.

Comment les prénoms de la couverture ont-ils été sélectionnés ? Une personne dont le prénom se trouve à la 29e ligne, qui suit de très près la fabrication des Repères m’écrit : « J’ai procédé à un petit échantillonnage personnel : les prénoms de toutes les personnes travaillant à La Découverte, leur conjoint, leurs enfants, leurs grands-parents, leurs amis. » C’est un peu comme s’ils avaient tous signé.
Et si vous voulez être tenu au courant : inscrivez-vous sur la mailing-liste.

Chiffres de vente (1)

Il est difficile de recevoir des éditeurs les chiffres de vente de ses ouvrages. Il faut demander.
Et ce ne sont pas des informations très répandues. Sait-on combien d’ouvrage vend le professeur X ou Y.
En attendant les chiffres de vente de Sex-shops que j’ai demandés à Dilecta (entre 2007 et 2009, il s’en était vendu moins de 400), voici ceux du manuel que j’ai écrit avec Céline Béraud.

Annee  ventes cumul
2008    836    836
2009    652    1436
2010    270    1758

Les manuels sont donc plus “vendeurs”… mais ce sont des ouvrages moins légitimes : « c’est un auteur de manuel » dit-on de certains collègues. En plus comme Céline et moi avions touché une avance, nous sommes encore considérés comme débiteurs, malgré ce (hmm hmm) succès commercial !
Je n’ai aucune idée, de plus, des ventes des ouvrages collectifs auxquels j’ai participé, sauf le Dictionnaire des faits religieux.

Combien vendent les collègues ? Si vous avez des chiffres, indiquez-les en commentaire (ou, si vous avez un blog, indiquez-le sur votre blog). L’anthropopotame écrit par exemple sur twitter :

Il s’est vendu 64 exemplaires de mon précédent ouvrage, il faut battre ce record, quel challenge!
source

et il espère vendre quelques exemplaires de plus de son nouveau livre. J’espère aussi dépasser avec Sociologie des prénoms mon score précédent. D’ailleurs, soit-dit en passant, l’ouvrage est déjà en précommande sur amazon.fr (“Sociologie des prénoms”)
Pierre (par exemple) combien de Sociologie des réseaux sociaux (1ere édition) as-tu vendu ?

Récemment, au département

L’un des intérêts du travail universitaire, c’est la combinaison de l’enseignement et de la recherche. Une partie des activités du département de sociologie de Paris 8 illustre ce principe. [Soit dit en passant, nous recrutons 3 collègues en ce moment, 2 professeures et 1 maîtresse de conférence].

  • Plusieurs des traductions réalisées dans le cadre d’un atelier, au premier semestre, sont suffisamment bonnes pour connaître une diffusion (après accord des auteurs et des revues). Une revue, Sociological Theory, a préféré héberger sur son site la traduction de Maryne Luciani d’un article de Colin Jerolmack : « Humains, Animaux et jeu: Théorisation de l’interaction lorsque l’inter-subjectivité est problématique ». C’est un article qui devrait intéresser quelques sociologues : comment, en effet, comprendre les interactions ludiques avec les animaux quand aucune “définition commune de la situation” n’est possible. Deux autres articles, l’un de Don Kulick, l’autre de Phelan & Link sur le concept de “stigmate”, sont aussi traduits : Trois traductions sur le site du département de sociologie.
  • Les stages de terrain organisés pour les étudiants de 3e année de licence continuent. Ces stages de terrain seront présentés, par Françoise de Barros et Claudette Lafaye, au prochain congrès de l’Association française de science politique. L’une des particularités de Paris 8, en sociologie, est de proposer cette initiation à l’ethnographie assez tôt dans le cursus (avant le master). Nous essayons de proposer, pour chaque stage, des compte-rendus rapides et parfois de proposer les mémoires.
  • La sociologie est aussi, au moins depuis Garfinkel, mais déjà avec Mauss (et, dirais-je Robert Hertz), réflexive. C’est pour cela qu’est organisée une journée de réflexion sur l’enseignement de la sociologie, le 5 avril 2011. A la fois temps de pause et temps d’étude, et, probablement, temps de découverte : on me signale que des communications très intéressantes sur ce que deviennent les étudiants après la licence, et sur la fondation de l’université de Vincennes sont programmées. L’entrée est libre.
  • Ce ne sont que quelques unes des activités d’enseignement par la recherche qui ont cours au département de sociologie, mais elles avaient la caractéristique de se retrouver, au même moment, sur le site internet du département.

    Prénoms et sociologie

    Je suis fort heureux de pouvoir annoncer, presque quatre mois avant la publication effective, la sortie prochaine de Sociologie des prénoms dans la collection Repères aux éditions La Découverte (le 9 juin).
    Il reste du travail à faire sur le manuscrit, les graphiques et autres illustrations, mais la date est fixée, l’ISBN est alloué et le numéro de série accroché. J’ai mis en ligne une page consacrée à Sociologie des prénoms, qui sera enrichie au cours de l’année. Vous trouverez sur cette page l’inscription possible à une “liste de diffusion” de l’information concernant ce livre (j’ouvrirai peut-être aussi une page “facebook”).
    Et parce que cela m’amusait, j’ai même créé une couverture imaginaire (on n’en est pas encore là, mais les couvertures de la collection Repères se ressemblent assez pour se faire une idée de leur état final).
    Ce livre, c’est à la fois une sorte d’aboutissement : celles et ceux qui lisent mon blog depuis 2003 savent que j’ai commencé à parler de ce thème le 6 juillet 2003, celles et ceux qui suivent mes cours à Paris 8, dont le cours de présentation des méthodes des sciences sociales savent aussi fort bien que c’est un de mes dadas.
    Mais c’est aussi, pour moi, une base de travail : la “revue de littérature” faite pour écrire ce livre me sert dans le cadre de recherches sur les changements de prénom.

    Une vieille connaissance

    Dans Télérama, je suis tombé sur une vieille connaissance :

    Regardez bien, le premier ticket, à gauche.
    Un zoom :

    Comparez. C’est le ticket même que j’avais retrouvé dans un vieux livre peu consulté de la bibliothèque de l’ENS :

    J’en avais parlé en mai 2009.

    Même couleur, mêmes poinçonnages, et des numéros identiques.
    C’est que ce ticket, après quatre-vingt-cinq ans de sommeil comme marque-page, a continué son chemin. Dans une lettre, pour Grégoire Thonnat, un ticket-de-métro-phile. Dans son livre ensuite : il a écrit une Petite histoire illustrée du ticket de métro parisien, dans lequel le ticket se trouve reproduit.
    De là, il n’a suffi que d’une attachée de presse et d’un dessinateur pour le voir accueilli dans Télérama.

    Des sociologies

    Nuit (sociologie de la) :

    • Le temps implicite dans lequel se déroule la sociologie, c’est le jour. Quand la nuit est abordée, c’est en tant qu’objet spécifique. L’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR) vient de publier une étude sur la nuit à Paris. Avec de nombreuses cartes. De quoi comprendre que la nuit, tous les chats ne sont pas gris.

    Où étudier ? :

    • La T.U Chemnitz recommande Harvard et Paris 8 :

      (Entre nous, là, entre nous, parce que personne n’écoute : c’est la preuve non seulement que, “on the internet, nobody knows you’re a dog”, mais aussi que WordPress est vraiment apprécié par les moteurs de recherche — il est “S.E.O. friendly” — et enfin qu’un site de département “vivant” peut multiplier la surface réputationnelle).

    Naturalisation de l’arbitraire :

    • Et si les hommes avaient leur règles : « Les soldats, les politiciens conservateurs et les fondamentalistes religieux citeraient les menstruations (et dans menstruation il y a “men”) comme preuve que seuls les hommes peuvent s’engager dans l’armée (“tu dois donner du sang pour prendre celui des autres”), »

    Et quelques liens dans le désordre le plus artistique :

    Et je terminerai par une photo : par une sorte de coïncidence, j’ai reçu le même jour les preuves de deux publications auxquelles j’ai participé.

    Un ouvrage collectif, paru chez Beauchesne, étudie la figure de David et Jonathan [lien amazon]. J’ai écrit, avec Céline Béraud, un chapitre sur les usages qu’en ont fait les associations homosexuelles aux Etats-Unis et en France. Dans le Dictionnaire des faits religieux [lien amzn], j’ai écrit une notice un peu marginale (par rapport à celles de Céline, qui étaient, elle s’en souvient, Prêtre, Clergé(s) et Vocation religieuse).